Les Blancs et les Bleus
    
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En 1794 la terreur est à son paroxysme en France, l’ennemi menace aux frontières de toutes parts. A Strasbourg, c’est le général Pichegru que nous suivons dans ses victoires sur les Prussiens; à Toulon, c’est un jeune colonel du nom de Bonaparte qui reprend la ville aux Anglais.
A Paris, en 1795, la constitution de l’an III met fin à la terreur, mais l’insurrection royaliste menace. Dans les provinces, notamment dans les régions de Bourg en Bresse et d’Avignon, une bande de bandits, les « Compagnons de Jéhu », menée par le comte de Saint-Hermine volent l’argent de la république pour le faire passer aux chouans de Bretagne commandés par Cadoudal.
Puis en mai 1797, le climat politique s’aggrave, amenant d’abord le 13 Vendémiaire puis le 18 Fructidor qui font vaciller la jeune république sans la faire tomber. Ces troubles amènent la déportation du général Pichegru pour soupçons d’accointances avec les royalistes.
Pendant ce temps, le jeune colonel Bonaparte est devenu général, a épousé Joséphine de Beauharnais et a reçu comme récompense pour sa fidélité et les services rendus le commandement de l’armée d’Italie. Sa campagne d’Italie étant un succès, il s’attaque alors à l’ Egypte d’où il doit revenir en 1799 sans avoir atteint ses objectifs et avec l’idée de renverser le gouvernement.
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